References of "Hagelstein, Maud"
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See detailAby Warburg, Textes & Fragments (1926-1929) suivi de "Plasticité du visuel. Montages et usages critiques de l'image chez A. Warburg" (M. Hagelstein)
Hagelstein, Maud ULiege; Letawe, Céline ULiege

Book published by Presses Universitaires de Liège (2018)

Assorti d’une série de textes inédits, cet ouvrage monographique vise à faire connaître dans le milieu francophone les écrits d’Aby Warburg (1866-1929), en particulier ceux rédigés dans les dernières ... [more ▼]

Assorti d’une série de textes inédits, cet ouvrage monographique vise à faire connaître dans le milieu francophone les écrits d’Aby Warburg (1866-1929), en particulier ceux rédigés dans les dernières années de sa vie. Peu connus, ces textes datent de la période d’élaboration de l’Atlas d’images Mnemosyne – Atlas dont le succès grandissant auprès des artistes et des théoriciens de l’art n’est plus à démontrer . Mais si Mnemosyne attire de plus en plus les spécialistes des images de tous horizons, on accorde encore peu d’intérêt aux textes et aux notes rédigées par son auteur dans les années 1926-1929. Ces textes auraient du accompagner les planches de l’Atlas si le projet avait abouti. Or, les manuscrits inédits conservés au Warburg Institute (Londres) montrent la portée philosophique des recherches tardives d’Aby Warburg. Il y développe une théorie culturelle de l’image pour le moins originale et qui a profondément influencé certaines démarches plus contemporaines (dans les domaines de l’histoire de l’art, de l’anthropologie du visuel, de la Bildwissenschaft allemande ou des Visual Studies anglo-saxonnes). À l’occasion d’un débat avec les pensées de Nietzsche et de Burckhardt, Warburg élabore une conception nouvelle de la Kultur. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailPaysage sans paysan (Gilles Clément / Yannick Ogor)
Hagelstein, Maud ULiege; Janvier, Antoine ULiege

Conference (2017, December 19)

On observe aujourd’hui un engouement généralisé pour les expériences agricoles (ou horticoles) en milieu citadin : jardins collectifs, tentatives d’autogestion, potagers mobiles, parcelles délimitées par ... [more ▼]

On observe aujourd’hui un engouement généralisé pour les expériences agricoles (ou horticoles) en milieu citadin : jardins collectifs, tentatives d’autogestion, potagers mobiles, parcelles délimitées par des palettes récupérées, occupation de terrains vagues, dynamisation des quartiers autour de fermes urbaines, gestion par les collectivités locales, économie de partage, contact avec des gestes anciens, des légumes oubliés, des espèces protégées, etc. On ne peut qu’être séduit par ce qui apparaît d’abord ou en tout cas qui se présente d’abord dans sa dimension alternative (dans sa dimension écologique et politique alternative) : autre forme d’échange, autre rapport à la vie végétale, autre modalité du collectif – qui transforment le quotidien. À partir de ce constat, on voudrait proposer une lecture des travaux et des idées développées par le jardinier-paysagiste (artiste aussi) Gilles Clément – dont l’intérêt et le succès semblent a priori liés à l’extension de ces expériences dans les villes. Clément permet de poser une question importante : quel rapport à l’environnement peut-on encore construire/imaginer, étant entendu qu’il est désormais intenable – en situation d’anthropocène : en situation d’usure des ressources et d’impact négatif irréversible sur l’environnement – de continuer à s’engager dans un rapport de stricte exploitation sans vergogne de la nature, mais qu’on ne peut pas non plus se contenter du purisme écologique et de la solution qui consisterait à constituer des réserves, des enclos ou des ilots préservés où la diversité serait en quelque sorte parquée. Dans plusieurs de ses textes (Manifeste du Tiers-paysage, L’alternative ambiante, Toujours la vie invente, Où en est l’herbe ?, etc.), Gilles Clément montre que la nature résiste à la fois à son exploitation et à sa « préservation », en tant qu’elle est dynamique/mouvante et inventive : elle trouve d’ailleurs son meilleur terrain non pas dans la campagne ou dans les parcs mais dans ce qu’il appelle le tiers-paysage : sur les friches et les délaissés urbains, ces endroits où l’activité humaine n’est pas inexistante mais où elle est apparemment suspendue (bordures d’autoroutes, contre-bas de chemins de fer, anciens terrains industriels abandonnés, terrils, lisières des bois, pentes trop raides, berges des rivières, etc.). Donc des endroits qui ne sont pas ou qui ne sont plus entretenus (même s’ils bordent ou s’ils portent les traces criantes de l’activité humaine), et qui deviennent des refuges très précieux pour la biodiversité (botanique, entomologique, etc.). Les villes jouent donc manifestement un rôle très important – chez Clément – dans la construction de sa théorie des délaissés (théorie à laquelle on voudrait donner une autre dimension dans notre conclusion). Gilles Clément prône donc dans ses textes des idées enthousiasmantes, et qui séduisent d’ailleurs le plus grand nombre (y compris ceux qui comme nous n’entendent rien au jardinage) : le respect du rythme / de la cadence propres aux plantes, la minimisation des contraintes portées sur leur libre croissance, la légitimation de leur circulation au sein de ce qu’il appelle « le jardin planétaire », l’usage « non commerçant » de la biodiversité, etc. Ces idées ont aujourd’hui fait du chemin ; elles ont d’ailleurs commencé à intégrer massivement les plans d’urbanisme actuels (chaque ville déploie sa petite friche). Mais ce n’est pas exactement ce qui nous intéresse chez lui, ou pas seulement, et on voudrait proposer une lecture autre – légèrement décalée – de sa réflexion écologique. Pour nous : en développant ses idées sur le Tiers-paysage, en proposant un inventaire de ce qu’il repère comme des formes d’« art involontaire », ou en portant une conception inédite du jardinage, Clément met au cœur des questions d’environnement la question paysanne, c’est-à-dire permet de penser les problèmes écologiques au départ de la figure du paysan (ou plutôt au départ de sa disparition). Il permet ce lien en dépit du fait qu’il ne parle pas, ou très peu, du paysan, mais plutôt de l’artiste, du jardiner, du jardiner-artiste. Et on voudrait expliquer ici pourquoi cette opération est à nos yeux décisive, et peut-être même urgente. [less ▲]

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See detailArtistes-paysans. Excursion sur les arts situés.
Hagelstein, Maud ULiege

Scientific conference (2017, December 04)

Le séminaire porte sur les arts situés. Question du lieu et de son importance pour le processus créatif. On voudrait valoriser, avec ce nouveau concept auquel il faut maintenant donner consistance, les ... [more ▼]

Le séminaire porte sur les arts situés. Question du lieu et de son importance pour le processus créatif. On voudrait valoriser, avec ce nouveau concept auquel il faut maintenant donner consistance, les formes artistiques qui assument – plutôt qu’elles ne camouflent – leur ancrage dans une situation socio-historique précise, dans un lieu particulier, et qui ont la modestie de raconter d’où elles viennent. Des formes et des expériences artistiques situées, ancrées, locales, et marginales en ce sens qu’elles ne prétendent pas à une pure autonomie (à une existence séparée de leur point d’ancrage), mais qu’elles conservent – en leurs contenus ou en leurs manières – un lien visible au lieu/site dont elles émergent. Il y a de multiples lieux névralgiques autour desquels s’organisent des formes alternatives de création. Il faudrait pouvoir identifier quelques-uns de ces lieux, observer les activités qu’ils génèrent ou qu’ils ont générées, et décrire les problèmes théoriques qu’ils engagent. Pourquoi certains endroits offriraient-ils des conditions privilégiées pour la création, ou plutôt : pourquoi certains lieux ont-ils produit plusieurs artistes de qualité, comme s’ils attiraient à eux du talent, comme s’ils brassaient presque naturellement du talent ? Dans le cas de l’art brut, on imagine quels sont ces lieux : l’asile, la prison, la cabane, l’atelier, etc. Il va de soi que l’internement dans un milieu psychiatrique n’est pas une condition nécessaire – ni même une condition suffisante – pour être devenir un créateur. Comme partout ailleurs, les œuvres de qualité font exception dans les ateliers psychiatriques ; elles sont noyées dans des productions moins stimulantes sur le plan artistique, parce que seulement occupationnelles ou thérapeutiques (en effet, l’intérêt premier de ces productions est souvent de constituer un matériel de diagnostic alternatif pour les psychiatres / elles permettent de vérifier l’adéquation de certaines manières de faire, de certaines manières de se reporter à l’espace et aux autres, à telle ou telle catégorie nosologique, et d’éprouver la validité du classement des maladies mentales). Malgré ces réserves (malgré donc le caractère d’exception de la découverte d’artistes parmi les pensionnaires des institutions), certains lieux ont néanmoins généré une activité artistique intense – et il semble important de se demander pourquoi. [less ▲]

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See detailIntégrer l’aléatoire au processus de création
Hagelstein, Maud ULiege

Conference (2017, November 18)

Dans L’art comme expérience, le philosophe anglo-saxon John Dewey développe l’idée selon laquelle le « caractère abouti d’une expérience » ne s’applique pas qu’au résultat, il est « intermédiaire » autant ... [more ▼]

Dans L’art comme expérience, le philosophe anglo-saxon John Dewey développe l’idée selon laquelle le « caractère abouti d’une expérience » ne s’applique pas qu’au résultat, il est « intermédiaire » autant que « terminal » – au sens où chaque opération constitutive de l’action mérite la même attention et où la « finition » doit être continue. L’artiste vise donc une certaine indétermination de l’expérience, capable d’intégrer quand elles se présentent les contingences liées au réel. Sans quoi l’œuvre « court le risque d’être un produit mécanique ou académique » (Dewey J., 2010, p. 237). Virtuosité, maîtrise et technique (surtout quand elles se regardent) seraient des aptitudes néfastes à la vitalité de l’art. L’acceptation docile de la convention et la reproduction rigide d’une technique existante seraient les principaux ennemis de l’expérience artistique authentique (Dewey J., 2010, p. 89). Si l’œuvre doit idéalement rester ouverte aux accidents, aux transformations, aux détours, c’est donc dans l’idée d’annuler les éventuels effets de maîtrise et de déjouer l’idée de prouesse technique. Pour cela, il faut accepter que l’issue diffère de ce que l’on a planifié : « La véritable tâche d’un artiste consiste à construire une expérience cohérente sur le plan de la perception tout en intégrant constamment le changement au fur et à mesure de son évolution » (Dewey J., 2010, p. 105). Le modèle défendu par Dewey – et repris par les artistes dans les champs du dessin, de l’expression plastique et de la performance (happening) – manifeste une ouverture non seulement assumée mais recherchée aux accidents. Celle-ci tient à la nécessité d’élargissement de l’expérience artistique à ce qui dépasse la seule production de l’œuvre mais qui l’accompagne – depuis l’émergence de l’idée, en passant par toutes les errances ou erreurs, et jusqu’à l’accomplissement du projet, qui n’est pas une fin en soi mais qui poursuit l’ensemble de la démarche. [less ▲]

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See detailPHILOSTORY Autour du spectacle de Louise Vanneste : « Therians »
Hagelstein, Maud ULiege; Pfeiffer, Natacha; Michaud, Philippe-Alain et al

Conference given outside the academic context (2017)

On entend souvent dire que la danse n’a rien à voir avec les images, qu’elle ne produit pas de symboles, et qu’elle échappe au régime de la représentation. On sait ce qui justifie cette idée : la danse ... [more ▼]

On entend souvent dire que la danse n’a rien à voir avec les images, qu’elle ne produit pas de symboles, et qu’elle échappe au régime de la représentation. On sait ce qui justifie cette idée : la danse serait la présentation même du mouvement, de sa puissance intrinsèque, autrement dit le mouvement exécuté plutôt que représenté. Or, quand bien même on s’accorderait sur l’idée que la danse n’illustre rien, cela ne veut pas dire pour autant qu’elle ne créée pas d’alliances avec le monde des images. La rencontre autour de « Therians » offrira l’occasion de rendre visibles les ressources très stimulantes offertes par la théorie de l’image pour un savoir du mouvement. Dialoguant ici avec deux spécialistes du cinéma, Louise Vanneste pourra déplier les dispositifs visuels expérimentés dans son travail (montage, contrastes/contacts, cadre, métamorphoses, hybridité, etc.). [less ▲]

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See detailART ET MARGE GOÛTER PHILO #2
Hagelstein, Maud ULiege

Conference given outside the academic context (2017)

À quoi servent les œuvres d'art si elles n'ont plus seulement vocation à être "belles" ? Quelle incidence peuvent-elles avoir sur la vie politique et sociale ? Dans le domaine de l'art, on a ... [more ▼]

À quoi servent les œuvres d'art si elles n'ont plus seulement vocation à être "belles" ? Quelle incidence peuvent-elles avoir sur la vie politique et sociale ? Dans le domaine de l'art, on a traditionnellement défini la marge par des catégories dont les contours sont parfois discutés : art brut, art différencié, art outsider, etc. Poser la question de la marge, c'est poser la question de sa porosité au monde dit "normal". Cette séance donnera l'occasion de réfléchir aux liens de l'art avec des trajectoires humaines différentes mais aussi avec la dimension non-professionnelle du geste de créer. Comment l'amateur ou l'autodidacte nous apprend-il quelque chose de ce qu'on appelle l'art ? On pourra notamment relire les textes de Dubuffet et les discuter au regard d'artistes qui nous bouleversent. [less ▲]

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See detailART ET ENVIRONNEMENT GOÛTER PHILO #1
Hagelstein, Maud ULiege

Conference given outside the academic context (2017)

À quoi servent les œuvres d'art si elles n'ont plus seulement vocation à être "belles" ? Quelle incidence peuvent-elles avoir sur la vie politique et sociale ? On interrogera, lors de cette séance, les ... [more ▼]

À quoi servent les œuvres d'art si elles n'ont plus seulement vocation à être "belles" ? Quelle incidence peuvent-elles avoir sur la vie politique et sociale ? On interrogera, lors de cette séance, les représentations sensibles (plastiques) des transformations environnementales, dans les arts visuels en particulier. Comment parler aujourd'hui - en art - du paysage ? Comment expliquer la place prédominante du monde animal dans le champ de l'art contemporain ? Quelles formes de créativité peut-on observer dans la nature ? On pourra envisager différents artistes (Hiroshi Sugimoto, Richard Long, Cai Guo-Qiang, Karl Blossfeldt, etc.) et théoriciens (Bernie Krause, Gilles Clément, Vinciane Despret). [less ▲]

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See detailPHILOSTORY : autour du spectacle d’Isabelle Pousseur « Last Exit to Brooklyn (Coda) » (Hubert Selby Jr.)
Hagelstein, Maud ULiege; Janvier, Antoine ULiege; Despret, Vinciane ULiege et al

Conference given outside the academic context (2017)

Quels liens peut-on tracer entre le retour du loup dans les forêts des Cévennes et la vie dans les communautés urbaines de Brooklyn ? Ce grand écart apparent constitue le défi pour la pensée de la ... [more ▼]

Quels liens peut-on tracer entre le retour du loup dans les forêts des Cévennes et la vie dans les communautés urbaines de Brooklyn ? Ce grand écart apparent constitue le défi pour la pensée de la prochaine soirée Philostory organisée au Théâtre de Liège (02/10). D’un côté, le spectacle d’Isabelle Pousseur, Last Exit to Brooklyn (Coda), au départ du texte que Hubert Selby Jr. consacre à la vie d’un immeuble dans une grande ville des Etats-Unis et aux rapports sociaux qui s’y nouent. De l’autre, l’expérience inédite d’un philosophe cherchant à penser le retour spontané du loup en France, et construisant à partir de là de nouvelles figures du « diplomate ». En croisant ces deux récits, on pourra envisager de nouvelles formes de cohabitation, de nouvelles façons de composer les relations, qui prennent en compte sans les nier la peur du sauvage, la violence (puissance de conflit), la promiscuité, le sens du territoire, l’inégalité des rapports, mais aussi la nécessité des alliances et de l’invention d’un langage commun. Vers un modèle différent de la diplomatie. [less ▲]

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See detailACTUS V
Hagelstein, Maud ULiege

Article for general public (2017)

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See detailFlux et suspension. Indétermination de l'image cinématographique (J. Rancière)
Hagelstein, Maud ULiege

Conference (2017, May 23)

Dans le sillage de la critique des médias de masse, le champ de la théorie de l’image contemporaine mobilise de plus en plus souvent la métaphore du flux. L’homme baigne aujourd’hui dans un flux continu ... [more ▼]

Dans le sillage de la critique des médias de masse, le champ de la théorie de l’image contemporaine mobilise de plus en plus souvent la métaphore du flux. L’homme baigne aujourd’hui dans un flux continu de stimulations visuelles dont il peut difficilement se déprendre. Le cinéma et la télévision – par l’opération de montage continu qui les définit – génèrent une expérience temporelle spécifique, où le rythme plus ou moins soutenu des images inonde les écrans d’informations visuelles. Selon Rancière, dans le cinéma documentaire prioritairement, le montage-flux laisse aussi la place à des images d’un autre type : des plans indéterminés ou a-signifiants, des moments de suspension, pris dans la diégèse du film mais sans justification évidente. Ce sont « comme des stases de l’action, des moments de repos ou de rêve » (cf. « Figures de l’histoire »), qui brisent le flux ou le diffractent. [less ▲]

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See detailEmotion, gestes, politique : l'anthropologie politique des émotions de G. Didi-Huberman
Cormann, Grégory ULiege; Hagelstein, Maud ULiege

Scientific conference (2017, March 17)

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Peer Reviewed
See detailL'acte d'imagination: Approches phénoménologiques
Hagelstein, Maud ULiege; Hervy, Alievtina ULiege; Leclercq, Bruno ULiege

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2017), 13 (2017)(2),

Du 25 au 29 avril 2016, le centre « Phénoménologies » de l’Université de Liège a tenu la dixième édition de son séminaire international de recherche en phénoménologie. Autour du thème général L’Acte ... [more ▼]

Du 25 au 29 avril 2016, le centre « Phénoménologies » de l’Université de Liège a tenu la dixième édition de son séminaire international de recherche en phénoménologie. Autour du thème général L’Acte d’imagination : approches phénoménologiques, vingt-huit chercheurs issus de vingt-deux universités différentes se sont rencontrés pendant une semaine entière pour discuter dans le détail plusieurs aspects de la problématique. Le volume actuel reprend la plupart des communications qui avaient été présentées durant cette semaine, communications ici retravaillées pour intégrer les propositions qu’avaient suscitées leur présentation originale et plus généralement l’ensemble des débats très riches qu’avait permis la constitution ponctuelle d’une vraie communauté philosophique. Kant avait notoirement fait de la faculté d’imagination un intermédiaire (un peu indécis) entre la réceptivité de l’expérience sensible et la spontanéité de l’entendement. En s’installant plus nettement sur le terrain de la psychologie descriptive et en abandonnant le vocabulaire des « facultés » pour lui préférer celui des actes mentaux ou des fonctions psychiques, les brentaniens s’étaient donné les moyens d’analyser plus finement les composantes de l’acte d’imagination (mode de visée, contenu réel, contenu intentionnel...), les rapports de fondation qu’il entretient avec d’autres types d’actes, et par là le rôle qu’il peut jouer dans les fonctions cognitives ou évaluatives de l’esprit. C’est de cet acte d’imagination, envisagé par la phénoménologie en tant que psychologie descriptive, qu’il sera ici question. [less ▲]

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See detail27 entrées du dictionnaire (Adorno, Bataille, Benjamin, Brecht, Burckhardt, etc.)
Hagelstein, Maud ULiege

in Talon-Hugon, Carole (Ed.) Dictionnaire des théoriciens de l'art (2017)

Les notices du dictionnaire que je prends en charge : Adorno, Bataille, Benjamin, Burckhardt, Cassirer, Chastel, Deleuze, Dilthey, Faure, Focillon, Foucault, Francastel, Freud, Kracauer, Luckacs, Malraux ... [more ▼]

Les notices du dictionnaire que je prends en charge : Adorno, Bataille, Benjamin, Burckhardt, Cassirer, Chastel, Deleuze, Dilthey, Faure, Focillon, Foucault, Francastel, Freud, Kracauer, Luckacs, Malraux, Nietzsche, Panofsky, Riegl, Rousseau, Simmel, Valery, Vasari, Winkelman, Wölfflin, Worringer, Warburg. [less ▲]

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See detailSoulèvements. Poétique et politique, une rencontre (presque) impossible
Hagelstein, Maud ULiege

Article for general public (2017)

Qu’est-ce qui nous soulève ? L’exposition présentée au Jeu de Paume par Didi-Huberman répond à cette question en cinq temps, formant les chapitres d’une histoire de la révolte racontée par les moyens ... [more ▼]

Qu’est-ce qui nous soulève ? L’exposition présentée au Jeu de Paume par Didi-Huberman répond à cette question en cinq temps, formant les chapitres d’une histoire de la révolte racontée par les moyens d’une anthropologie politique des images. Comment se soulever, donc ? 1. Par éléments (déchaînés) – 2. Par gestes (intenses) – 3. Par mots (exclamés) – 4. Par conflits (embrasés) – 5. Par désirs (indestructibles). Finement orchestré et rassemblant des matériaux visuels aussi hétérogènes que singuliers, le dispositif met en place un vaste système d’échos où s’aventure le spectateur. Les éléments exposés ouvrent des brèches dans nos savoirs, se compliquent les uns les autres, se démentent et se répondent, parfois avec évidence, parfois plus confidentiellement. Des séries se créent au départ des objets exposés, sans doute différentes pour chacun, séries sur lesquelles viennent se greffer les trouvailles du commissaire au fur et à mesure du trajet dans l’exposition. [less ▲]

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See detail« Un enfant de 5 ans pourrait le faire ». Cy Twombly ou la liberté reconquise.
Hagelstein, Maud ULiege

Article for general public (2017)

De nombreux observateurs ont décrit chez Twombly cette réconciliation picturale de l’adulte avec la vitalité ou la liberté enfantine, tout en marquant – bien entendu – la non-coïncidence de ses œuvres ... [more ▼]

De nombreux observateurs ont décrit chez Twombly cette réconciliation picturale de l’adulte avec la vitalité ou la liberté enfantine, tout en marquant – bien entendu – la non-coïncidence de ses œuvres avec les productions des enfants. Malgré sa sensibilité aux compositions gauches, sales, « tripotées », « déjetées » de l’artiste américain, Roland Barthes voyait chez Twombly une « paresse » (et donc une « élégance extrême ») sans commune mesure avec le caractère appliqué (on tire la langue) et appuyé du dessin d’enfant. D’autres ont pu invoquer l’intention artistique, non manifeste ou moins construite chez l’enfant. Dans son texte sur « Le corps parlant de Cy Twombly » (cf. catalogue de l’exposition), Richard Leeman rappelle que l’artiste avait apporté une réponse à ce problème, indiquant que « sa ligne est enfantine (childlike), mais pas puérile (childish) ». Twombly disait encore à ce propos : « C’est très difficile à imiter : pour avoir cette qualité, il faut se projeter soi-même dans la ligne de l’enfant, cela doit se ressentir ». Dessiner comme un enfant de 5 ans, ce n’est pas à la portée de tout le monde. Un enfant de cinq ans pourrait le faire, oui, sans doute, il pourrait en tout cas profiter encore de cette liberté que Twombly a tellement bien su convertir, mais un adulte non-artiste ne le pourrait pas. [less ▲]

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See detailCassirer, Ernst. 1874-1945
Hagelstein, Maud ULiege

in Les théoriciens de l'art (2017)

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See detailBurckhardt, Jacob. 1818-1897
Hagelstein, Maud ULiege

in Les théoriciens de l'art (2017)

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Peer Reviewed
See detailBrecht, Bertold. 1898-1956
Hagelstein, Maud ULiege

in Les théoriciens de l'art (2017)

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See detailBenjamin, Walter. 1892-1940
Hagelstein, Maud ULiege

in Les théoriciens de l'art (2017)

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Peer Reviewed
See detailBataille, Georges. 1897-1962
Hagelstein, Maud ULiege

in Les théoriciens de l'art (2017)

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